Les pires regrets professionnels [mais que vous pouvez éviter]

Les pires regrets professionnels [mais que vous pouvez éviter]

Enquête exclusive sur plus de 1000 professionnels : quels choix de carrière regrettent-ils le plus ? Prenez les devants et évitez tout regret !

Timothé Ameline
Timothé Ameline
Rédacteur expert en recrutement

regrets professionnels

 

Le regret est l’un de ces sentiments les plus poignants. Parfois enfoui profondément dans les recoins de votre cerveau, parmi les choix, les souvenirs et autres rêves personnels. Le regret peut aussi descendre droit dans votre estomac, pour le nouer de toutes ses forces. Il peut être causé par une large panoplie d’expériences : certains regrettent de ne pas avoir été là pour leurs proches au bon moment, d’autres aimeraient retourner dans le passé pour s’opposer à une décision injuste qui, depuis, les ronge au quotidien.

 

Puis, il y a le travail.

 

Nous ne passons pas moins d’un tiers de notre vie au travail. Il n’est alors pas surprenant que le sentiment de regret et de doute s’invite dans nos carrières. Être resté dans un métier sans avenir ou l’avoir fait passer avant toutes ses préoccupations sociales, par exemple. Nos métiers sont de fertiles terreaux dans lesquels planter les graines du regret. Ceci dit, nombreux sont ceux qui apprécient vraiment le temps passé entre 8h et 17h. Nous avons également souhaité les écouter.

 

Pour cette enquête, nous avons interrogé plus de 1000 professionnels afin d’analyser leurs regrets professionnels, mais aussi leur satisfaction au travail. Nous avons forcé leurs cerveaux à se souvenir de choix de carrières regrettés, de risques pris, de l’étrange relation entre la valeur de l’argent par rapport à celle du bonheur, ou encore des différences de vécu entre femmes et hommes. Prêts? C’est parti.

 

Le regret d’un choix de carrière est commun

 

regrets professionnels

 

De nos jours, on ne peut plus échapper à la recherche du job de rêve. Mais ce concept est-il crédible ? Nos sondés ne semblent pas convaincus… Seuls 2% ont avoué n’avoir aucun regret professionnel.

 

Ne pas avoir pris plus d’initiatives est le regret le plus fréquent parmi les personnes interrogées. Il n’est pas rare, pris dans le tourbillon des évènements au travail, de devenir complaisant et de se reposer sur ses lauriers.

 

Un manque de mentorat, de conseils ou de directives, ne pas avoir saisi sa chance et avoir priorisé le travail sur sa vie personnelle, sont tout autant de regrets très fréquents. À propos de l’encadrement, des recherches ont dévoilé que ces programmes de mentoring sont autant bénéfiques pour les employés que pour l’entreprise. Des initiatives en ce sens sont excellentes pour diminuer le renouvellement du personnel, permettant ainsi à l’entreprise d’éviter des dépenses conséquentes.

 

Beaucoup disent également regretter être restés trop longtemps à un poste médiocre. Pourquoi est-ce alors si difficile d’oser démissionner ? Ce ne sont pas les relations toxiques entre collègues, le travail peu stimulant, le manque de reconnaissance ou une culture d’entreprise décevante qui manquent…

 

Les différences entre genres pour les regrets professionnels

 

regrets professionnels

 

Le regret est un sentiment bien personnel. D’après notre sondage, une différence plutôt significative existe entre le type de regrets ressentis selon le genre.

 

Les femmes se lamentent plus souvent de ne pas s’être suffisamment exprimées sur un problème au travail (34% plus souvent que les hommes). Pendant la période #MeToo, le fait que les femmes doivent se faire entendre est sans cesse revenu. Les femmes se sentant peu écoutées, voire ignorées sont (enfin) devenues de vraies préoccupations. La raison pour laquelle les femmes se sentent censurées est simple. Il a été prouvé que les hommes grimpent dans l’échelle managériale en osant s’exprimer, alors que les femmes qui en font de même sont peu écoutées.

 

Pour ce qui est des hommes, ils regrettent surtout de ne pas avoir travaillé suffisamment dur. Les hommes ont ressenti ce regret 28% plus que les femmes. Pareillement, ils sont une majorité à regretter ne pas avoir travaillé assez d’heures, malgré le fait que travailler trop peut avoir de sérieuses conséquences sur la santé et le bien-être…

 

Pour les femmes, le trio de tête des regrets est le suivant : ne pas avoir négocié un salaire de départ suffisant, avoir choisi un secteur qui ne paie pas assez et ne pas être assez agressives lorsque vient le moment de négocier une augmentation.

 

Le risque paie

 

regrets professionnels

 

Savoir prendre des risques calculés est l’une des qualités les plus importantes pour créer le succès dans sa vie. C’est sans surprise que 78% des sondés regrettent de ne pas avoir fait plus de choix de carrière risqués.

 

Le regret le plus visible, qui a touché 28% de nos sondés, a été de ne pas avoir couru après sa passion. 26% disent aussi ne pas avoir assez négocié leur salaire, et 24% auraient aimé décrocher une augmentation plus généreuse. Avant de tomber vous aussi dans ce piège financier, soyez certain(e) de bien aiguiser vos compétences de négociation, afin d’obtenir le salaire et les augmentations méritées.

 

Pour ce qui est de la prise de risque, les femmes semblent regretter les mêmes choses à propos du salaire, mais à une fréquence bien plus élevée. La négociation du salaire semble être le plus gros risque qu’ont dû prendre les femmes au travail, 40% plus que les hommes. Négocier un salaire de départ plus élevé est leur second regret principal, suivi du fait de ne pas avoir repris les cours.

 

Les hommes, en revanche, auraient plutôt aimé rejoindre une startup, 42% plus souvent que les femmes. Passer de la culture du travail traditionnelle à celle d’une startup requiert une bonne dose de courage, mais vaut clairement le coup. Dans le même esprit, les hommes regrettent souvent ne pas s’être lancés dans l'entrepreneuriat, puis ne pas avoir osé se déplacer géographiquement pour une excellente opportunité professionnelle.

 

Ceux qui ont osé le plongeon dans l’inconnu

 

regrets professionnels

 

Quel est l’opposé d’un regret ? Avoir pris le taureau par les cornes et avoir plongé la tête la première dans des eaux sombres. C’est risqué, c’est aléatoire, mais, si l’on en croit nos sondés, ce saut dans l’inconnu peut retourner votre vie, pour le meilleur.

 

Le risque pris le plus souvent est celui d’avoir osé démissionner d’un travail qui ne leur plaisait pas (56%). Les employés commettent l’irréparable tous les jours. Une étude a montré que les Américains changeaient de travail 4 fois dans leur première décennie d’activité. 41% des sondés ont ainsi osé le saut de l’ange en changeant tout simplement de domaine d'activité. Tandis que 39% ont pris les devants pour communiquer à propos de leurs problèmes au travail.

 

La question qui taraude quiconque songe à prendre un tel risque : combien ont osé et le regrettent amèrement après-coup ? Heureusement, plus de 70% des sondés ne regrettent rien. Par exemple, avoir négocié un salaire plus élevé est la décision que presque personne ne regrette (87% sont ravis d’avoir tenté).

 

Les femmes ont pris le risque de retourner sur les bancs de l’école 20% plus que les hommes. Et, même si cumuler travail et études semble trop complexe, il existe de nombreuses façons de s’assurer de bien le faire. Dans le même temps, les hommes ont montré une appétence pour les risques concernant les startups. Pas moins de 64% plus d’hommes que de femmes ont pris le risque de rejoindre ou créer une startup.

 

La satisfaction, en chiffres

 

regrets professionnels

 

Peut-être ne le ressentez-vous pas lorsque votre réveil sonne à 6h, quotidiennement. Mais il semble que le nombre d’actifs satisfaits au travail augmente chaque année. Il dépassa les 50% en 2017, chiffre le plus élevé depuis 2005…

 

Lorsque nous avons demandé à nos sondés d’évaluer leur propre satisfaction, une bonne partie nous a donné une réponse encourageante : 32% étaient modérément satisfaits, suivis des 27% qui l’étaient beaucoup, puis 23% qui l’étaient relativement. Seuls 13% ont dit ne pas être satisfaits du tout. Enfin, et c’est bien dommage, seuls 6% disent être extrêmement satisfaits par leur travail.

 

Le fameux débat de la bourse ou le bonheur laisse penser que les employés les moins satisfaits choisiraient sans hésiter un poste où ils seraient heureux même si le salaire est plus faible. Mais qu’en disent les données ? Elles approuvent, totalement ! 70% ont avoué préférer avoir un job satisfaisant même s’il est moins payé. Seuls 30% feraient passer le chèque avant leur bien-être au travail.

 

Par cupidité ?

 

regrets professionnels

 

Il nous semblait évident que la rémunération jouait un rôle sur la satisfaction professionnelle. Ainsi, nous avons voulu vérifier si les gens prenaient en compte l’argent pour leurs plans de carrière. Si vous posez la question à Michael Bloomberg, le roi du business, il vous répondra que la chose la plus importante est de pouvoir se développer et apprendre de nouvelles choses… Qu’en pensent nos sondés ?

 

Les résultats ont été relativement équilibrés, mais une petite majorité (56%) dit ne pas prioriser le salaire lorsqu’ils briguent un emploi. Les 44% restants font à l’inverse bien attention à ce critère lors de leur recherche d’emploi. Les hommes semblent d’ailleurs plus enclins que les femmes à compter les billets que les femmes.

 

Bien que l’argent ne fasse pas le bonheur, être payé au mérite (et, si vous êtes chanceux, de manière généreuse) est un aspect très important pour le sentiment de satisfaction. Mais il ne faut pas oublier que cela ne reste qu’un aspect. Ne sous-estimez jamais les autres facteurs de bien-être, comme les commissions, l’endroit du bureau, la santé financière de l’entreprise et les bénéfices.

 

Croiser les doigts en espérant recevoir un chèque bien dodu est une chose. Dans les faits, la vie n’est pas si simple… Parmi ceux qui ont fait passer l’argent avant le bonheur, seuls 16% ont été agréablement surpris par l’offre de l’entreprise. 49% disent avoir été déçus et payés moins qu’ils ne l'espéraient. Ceux qui ne pensaient pas à l’argent ont été satisfaits dans 11% des cas et 53% ont été déçus. La différence n’est pas flagrante.

 

À la poursuite du bonheur

 

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Pour certains, “fais ce qui te plaît” est une devise. Pour d’autres, cela n’est devenu une évidence qu’après un certain temps. Chez nos sondés, c’est assez impressionnant. 46% estiment avoir été en mesure d’avoir une carrière qui correspond à leurs passions ou intérêts. Alors que cela pourrait sembler être une utopie, il n’y a pas que du positif au fait de travailler dans ce qui vous passionne : cela devient vite monotone et perd en intensité.

 

Parmi ceux qui ont eu l’occasion d’accomplir ce rêve, 44% avouent que leur job de rêve est simplement devenu un job comme les autres après un moment. Cette descente vers la monotonie peut expliquer une étude récente de Deloitte, qui a trouvé que seuls 13% sont passionnés par leur job, même si près de la moitié a commencé par quelque chose de passionnant.

 

Comme il ne faut pas voir que les mauvais côtés, 40% de ceux qui ont préféré une carrière “réaliste”, plutôt que leurs rêves, se sont retrouvés à aimer leur travail de plus en plus. Cela vous semble improbable ? Pensez-y : avec quelques techniques, il est possible de voir sa carrière sous un tout nouvel angle.

Vous avez raté le coche (ou pas !)

 

regrets professionnels

 

Les éternels optimistes vous diront qu’il n’est jamais trop tard pour changer de carrière, et la majorité de nos sondés est d’accord. 52% disent qu’ils ont de l’espoir pour un changement positif de leur vie professionnelle. 25% pensent qu’ils ont manqué leur opportunité et qu’elle ne reviendra pas, tandis que les 23% restants ne sont sûrs de rien…

 

Notre enquête a montré que cette lueur d’espoir et de positivité brillait surtout chez les jeunes. Elle s’atténue sans surprise avec l’âge. 80% des 18-24 ans pensent qu’il n’est pas trop tard pour réaliser leurs rêves professionnels. Seuls 8% d’entre eux estiment qu’il est trop tard (alors qu’ils ont la vie devant eux). C’est surtout la génération Y (individus nés entre 80 et 95) qui se voit en mesure de contrôler leur avenir : un sondage récent a montré que 21% de ceux-ci ont changé de job dans l’année.

 

Les 35-44 ans sont 49% à trouver qu’il reste un changement possible, tandis que 25% ont déjà abandonné l’idée. Seul un quart des deux catégories les plus âgées (45-54 et 55-64) pense qu’un changement est réalisable.

 

Conclusion

 

Une carrière peut être un long fleuve tranquille, et deux voyages ne seront jamais identiques. Mais une chose met tout le monde d’accord (à hauteur de 98% !) : les regrets dans les choix de carrière. Ne pas avoir pris assez d’initiatives, ne pas avoir eu assez de support au travail… Les regrets professionnels ont affligé la quasi-totalité des gens. Alors que les femmes regrettent de ne pas s’être suffisamment exprimées, les hommes regrettent principalement de ne pas avoir travaillé suffisamment longtemps et bien.

 

Les regrets sont issus de l’absence de prise de risque. Plus d’un tiers des personnes interrogées regrettent de ne pas avoir pris plus de risques lors de leur carrière. L’opportunité manquée la plus fréquente est de ne pas avoir suivi ses passions ou de ne pas avoir osé quitter un poste peu ou pas satisfaisant. À peine plus d’un quart de ces preneurs de risques disent avoir regretté cette décision.

 

Pour ce qui est de l’argent, la majorité préfère une carrière intéressante à un gros chèque. Le salaire n’est évidemment pas ce qui motive le plus les actifs dans leurs prises de décisions. La plupart n'échangeraient pas un excellent job contre un job ennuyeux mais mieux payé.

 

Que retenir d’encourageant de tout cela ? Plus de la moitié des sondés pense qu’il n’est pas trop tard pour changer les choses et accomplir leurs rêves. Même si les jeunes sont les plus enjoués, les plus expérimentés ne perdent pas tous espoir pour autant !

 

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Méthodologie

 

Nous avons analysé les réponses de 1 011 personnes à l’aide d’Amazon Mechanical Turk. Seules les réponses provenant des gens ayant au moins 3 ans d’activité professionnelle ont été comptabilisées. La crédibilité des réponses a été vérifiée individuellement. Une liste de tous les regrets les plus communs a été élaborée à chaque étape de la recherche. 30 de ces regrets professionnels ont été retenus pour le sondage final.

 

Limitations de l’enquête

 

Les données reçues dépendent évidemment de l'honnêteté des sondés. Chaque personne a dû répondre de manière autonome, sans administrateur ou interférence de notre part. Ainsi, cette méthodologie ne peut pallier au fait que certains individus soient en mesure d’exagérer, de mentir ou de faire preuve d’un parti pris.

 

Certaines réponses ont dû être reformulées ou condensées pour des raisons de clarté et de compréhension. Dans certains cas, l’addition des pourcentages peut ne pas être d’exactement 100%. Cela n’est dû qu’à un arrondissement des décimales ou des réponses “aucun/incertain/inconnu”.

 

Sources

 

https://www.theguardian.com/lifeandstyle/2017/oct/31/biggest-regret-devastatingly-honest-twitter-bad-choices

http://www.gettysburg.edu/news_events/press_release_detail.dot?id=79db7b34-630c-4f49-ad32-4ab9ea48e72b

https://www.inc.com/sujan-patel/10-things-most-people-regret-about-their-career.html

https://www.forbes.com/sites/davidsturt/2017/11/09/3-reasons-you-need-to-either-learn-to-love-your-job-or-lose-it/#ebe227f461e0

https://gethppy.com/employee-engagement/how-does-mentoring-impact-employee-retention

https://www.thebalancecareers.com/top-reasons-why-employees-quit-their-job-1918985

http://time.com/time-person-of-the-year-2017-silence-breakers/

https://moneyish.com/ish/women-who-speak-out-at-work-get-ignored-men-become-leaders/

https://executive.eller.arizona.edu/2017/12/05/women-who-speak-up-at-work-get-ignored-while-men-get-promotions/

https://www.theguardian.com/lifeandstyle/2018/jan/15/is-28-hours-ideal-working-week-for-healthy-life

https://www.entrepreneur.com/article/305985

https://www.jobboom.com/career/negotiate-higher-salary-work/

https://www.inc.com/quora/if-you-truly-want-the-best-career-path-you-should-be-working-at-startups-and-sma.html

https://www.ft.com/content/0151d2fe-868a-11e7-8bb1-5ba57d47eff7

https://www.fastcompany.com/3069015/how-to-go-back-to-school-while-working-full-time-without-losing-your-mind

https://www.washingtonpost.com/news/on-leadership/wp/2017/09/01/job-satisfaction-is-up-but-still-well-below-one-time-highs/?utm_term=.94c9da6a75bf

https://engineering-jobs.theiet.org/article/which-is-the-key-to-happiness-high-salary-or-job-satisfaction-/

https://www.cnbc.com/2017/05/22/michael-bloomberg-when-choosing-a-job-prioritize-this-over-salary.html

https://www.forbes.com/sites/quora/2016/08/17/salary-is-important-but-here-are-5-other-things-you-shouldnt-ignore-as-a-job-seeker/#6cadf08c3b22

https://www.prnewswire.com/news-releases/deloitte-study-only-13-percent-of-the-us-workforce-is-passionate-about-their-jobs-300469952.html

http://time.com/4513661/job-happiness-success-advice/

https://www.forbes.com/sites/lizryan/2017/04/29/when-is-it-too-late-to-change-careers/#7b794d99ae74

https://www.gallup.com/workplace/231587/millennials-job-hopping-generation.aspx

 

Déclaration d’utilisation équitable

 

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Timothé Ameline
Timothé Ameline
Timothé Ameline est un rédacteur mettant au service de Zety son expertise en recherche d'emploi et création de CV. L'objectif de Timothé est de fournir des conseils de premier ordre à tous les demandeurs d'emploi en quête de leur prochain job de rêve. Ses guides vous aideront à rédiger des CV et lettres de motivation d'exception.

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